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J’ai 37 ans, mère de deux jeunes filles et enseignante au primaire. Je suis native de Baie-Comeau et j’ai quitté pour le Saguenay le temps de mes études. Depuis mon jeune âge, je m’engage dans différents événements surtout culturels. Je suis d’ailleurs la cofondatrice d’une école de danse swing à Baie-Comeau. J’adore m’impliquer dans ce qui fait me fait vibrer.
Depuis quand faites-vous partie de Mères au front ?
Depuis la création de Mères au front Baie-Comeau, il y a un an et demi.
Qu'est-ce que le mouvement Mères au front représente pour vous ?
Toute une communauté qui s’entraide afin de militer pour un avenir sain pour les générations futures.
Quel a été l’élément déclencheur qui vous a donné envie de militer ?
Il n’y a pas eu d’élément déclencheur en tant que tel. Cela est venu graduellement, mais évidemment l’arrivée de mes enfants m’a poussée à encore plus me mobiliser et militer.
Quelles sont vos principales préoccupations liées aux bouleversements socio-climatiques actuels ?
Notre santé qui est affectée par la qualité de l’air qu’on respire, la qualité de l’eau qu’on boit ainsi que la qualité et la sécurité alimentaire.
Quelles actions ou projets réalisés au sein de Mères au front vous rendent le plus fière ?
Faire partie d’un comité de consultation avec la compagnie Hy2gen, une grande entreprise qui souhaite s’installer à Baie-Comeau. Aussi, nous mobiliser pour informer la population sur des enjeux qui nous touchent comme le projet GNL de Marinvest et l’avenir énergétique.
Écoféministe ou pas ?
Écoféministe.
Quelle phrase vous décrit le mieux comme militante?
Une militante à l’écoute, qui s’informe et qui prend de plus en plus sa place en osant questionner et prendre action.
Quel terme correspond le mieux à votre ressenti ? Êtes-vous plutôt éco-anxieuse ? Éco-consciente ? Éco-Lucide ? Aucune de ces réponses ?
Éco-consciente.
Quelles sont vos stratégies pour composer avec cela ? Votre meilleur remède ?
Me mettre en action pour tenter de changer les choses. Tout d’abord dans mes propres habitudes de vie. Ensuite, en étant un modèle pour mes élèves. Finalement, en m’intéressant davantage à la politique municipale où nous avons beaucoup de pouvoir. Et quand une petite pointe d’anxiété fait surface, une balade sur le bord du fleuve me fait toujours un grand bien.
Nous sommes en période électorale. Que demanderiez-vous au prochain premier ministre ou à la prochaine première ministre du Québec si vous l’aviez en face de vous ?
Prendre des décisions en pensant réellement aux prochaines générations et effectuer une vraie transition énergétique.